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Logement social : Immongault passe les chantiers de la SNI au crible

Le vice-président du gouvernement s'est rendu sur plusieurs chantiers de la Société nationale immobilière pour évaluer l'avancement des travaux.

Une délégation gouvernementale de haut niveau s'est déplacée sur le terrain pour constater l'état des chantiers de logements sociaux portés par la SNI. Autour d'Hermann Immongault, le ministre du Logement Mays Mouissi et le directeur général de la SNI Jean Pierre Ondounda ont détaillé l'avancement des travaux, dossier central pour des milliers de familles gabonaises en attente d'un toit.

Chantier de construction de bâtiments de logements sociaux avec grue, au Gabon
Un chantier de logements sociaux au Gabon, secteur suivi de près par les autorités.

Une visite pour vérifier la réalité du terrain

Le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, s'est rendu sur plusieurs chantiers de la Société nationale immobilière (SNI), opérateur public chargé de la construction de logements sociaux au Gabon. Il était accompagné du ministre du Logement, Mays Mouissi, ainsi que du directeur général de la SNI, Jean Pierre Ondounda. Des équipes techniques complétaient la délégation.

Ce type de déplacement n'a rien d'anodin dans un secteur où l'écart entre les annonces et les livraisons effectives reste, historiquement, l'un des points de friction les plus sensibles pour les ménages gabonais. Aller constater l'état des travaux, chantier après chantier, c'est aussi une manière de mesurer ce qui sépare le plan sur le papier de la dalle coulée sur le terrain.

Pourquoi le logement social reste un dossier sous tension

La demande de logements abordables au Gabon dépasse largement l'offre disponible, notamment à Libreville et dans les grandes agglomérations où la pression foncière et démographique s'est accentuée ces dernières années. La SNI porte, à ce titre, une mission structurante : produire des unités accessibles pour des familles qui, sans elle, resteraient captives d'un marché locatif souvent hors de portée.

Une inspection de ce niveau, avec le ministre en charge du secteur et le patron de l'opérateur public, envoie un signal : celui d'un suivi rapproché des engagements pris. Le calendrier des livraisons, la qualité des constructions et le respect des budgets figurent parmi les points que ce type de visite permet, en principe, de vérifier concrètement.

Ce que cela change, concrètement, pour les ménages

Pour les familles inscrites sur les listes d'attribution, chaque visite ministérielle qui débouche sur un contrôle effectif des travaux est un indicateur à suivre : elle conditionne souvent l'accélération ou non des chantiers restants. Aucun calendrier précis de livraison n'a, pour l'heure, été communiqué à l'issue de ce déplacement.

Le dossier du logement social continuera d'être scruté dans les prochains mois, à mesure que les chantiers avanceront. Le gouvernement gabonais devra transformer cette visite de terrain en résultats tangibles : des clés remises, des familles relogées, un parc immobilier social qui s'élargit réellement.

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