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Culture

Lambaréné accueille sa première Fête des cultures de l'Ogooué

Du 24 au 26 juillet 2026, la capitale du Moyen-Ogooué lance un rendez-vous culturel inédit sur l'esplanade de son Hôtel de Ville.

La commune de Lambaréné organisera du 24 au 26 juillet 2026 la première édition de la Fête des cultures de l'Ogooué. Un événement porté par la mairie, qui espère fédérer artistes locaux et visiteurs autour d'un patrimoine encore trop peu mis en lumière à l'échelle nationale.

Esplanade de l'Hôtel de Ville de Lambaréné, lieu prévu pour la Fête des cultures de l'Ogooué
L'esplanade de l'Hôtel de Ville de Lambaréné accueillera la première Fête des cultures de l'Ogooué en juillet 2026.

Trois jours pour raconter l'Ogooué autrement. C'est le pari lancé par la mairie de Lambaréné, qui a annoncé la tenue de la première édition de la Fête des cultures de l'Ogooué, du 24 au 26 juillet 2026, sur l'esplanade de l'Hôtel de Ville.

Le maire de la commune, Guy-Pierre Biteghe, a présenté l'initiative et invité les médias à en assurer une large couverture — signe qu'il entend donner à ce rendez-vous une résonance qui dépasse les frontières de la province.

Un plateau qui mêle tous les savoir-faire

Selon les informations communiquées, la manifestation réunira humoristes, compositeurs, sculpteurs et cuisiniers, illustrant une volonté de balayer large : arts vivants, artisanat, gastronomie. Une formule qui, si elle tient ses promesses, pourrait faire de Lambaréné une vitrine régulière des savoir-faire du Moyen-Ogooué, plutôt qu'un simple décor de passage entre Libreville et l'intérieur du pays.

Aucun programme détaillé heure par heure n'a encore été rendu public. Les contours précis de la billetterie, des scènes et des invités restent à préciser dans les semaines qui précèdent l'événement.

Pourquoi ça compte pour le Moyen-Ogooué

Une première édition, c'est toujours un pari : celui de fixer un rendez-vous annuel capable d'attirer visiteurs, commerçants et médias vers une ville souvent associée à l'histoire d'Albert Schweitzer plus qu'à sa vitalité culturelle contemporaine. Pour les acteurs locaux — sculpteurs, cuisiniers, artistes — c'est une vitrine rare pour se faire connaître au-delà du cercle provincial.

Reste à voir si l'événement trouvera son public dès sa première édition et s'il sera reconduit dans la durée. C'est souvent là que se joue le véritable succès d'une fête culturelle naissante : non pas le premier week-end, mais le second.

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