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Économie

Moanda : trois projets sociaux inaugurés grâce à Eramet Comilog

La ministre de l'Entrepreneuriat a présidé le lancement de structures financées par le géant minier dans le Haut-Ogooué.

À Moanda, trois projets socio-économiques financés par Eramet Comilog ont été inaugurés le 15 juillet en présence de la ministre de l'Entrepreneuriat et du Commerce, Zenaba Gninga Chaning. Santé, culture et économie locale : ces réalisations traduisent une volonté partagée avec l'État de faire émerger un développement plus autonome dans les territoires miniers.

Cérémonie officielle d'inauguration d'infrastructures à Moanda au Gabon
Inauguration à Moanda de structures financées par Eramet Comilog, le 15 juillet.

Trois chantiers, un même objectif

La ville de Moanda, cœur historique de l'exploitation du manganèse gabonais, a vu naître le 15 juillet trois structures financées par Eramet Comilog. Elles touchent à des domaines distincts — santé, culture, activité économique locale — mais répondent à une même logique : ancrer davantage les retombées de l'exploitation minière dans le tissu local.

L'inauguration a été présidée par la ministre de l'Entrepreneuriat et du Commerce, Zenaba Gninga Chaning, signe que l'État gabonais entend rester associé aux investissements sociaux de l'entreprise sur son bassin d'implantation. Selon nos informations, ce déplacement s'inscrit dans une série de projets destinés à accompagner les populations riveraines des sites d'extraction.

Un enjeu de fond : la relocalisation

Au-delà de ces trois structures, la question de la relocalisation d'habitants dans certains quartiers de Moanda a été évoquée lors de cette visite. Ce dossier, sensible pour les familles concernées, illustre la difficulté récurrente des villes minières gabonaises : concilier extension des activités industrielles et maintien des populations sur place. Les détails précis de ce volet restent, à ce stade, à préciser.

Ce que ça change pour Moanda

Pour les habitants, l'enjeu dépasse le symbole de l'inauguration : c'est la capacité de la ville à diversifier son économie au-delà de la seule dépendance au manganèse qui est en jeu. Chaque structure sociale ou culturelle financée par l'exploitant minier contribue, à son échelle, à réduire cette dépendance et à offrir des services que l'investissement public seul ne suffit pas toujours à couvrir.

Reste à savoir comment ces projets seront gérés dans la durée, et si d'autres initiatives suivront dans les prochains mois. La présence de l'État aux côtés de l'entreprise minière, elle, confirme une volonté de suivi conjoint des engagements pris envers les territoires du Haut-Ogooué.

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