Éducation : le Gabon défend son bilan de réformes devant l’UNESCO
À Paris, la ministre d’État chargée de l’Éducation a présenté les avancées gabonaises depuis 2022 lors d’un sommet mondial sur l’avenir de l’école.
Le Gabon a pris la parole vendredi au siège de l’UNESCO, à Paris, lors du Sommet sur la transformation de l’éducation +4. La ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, y a dressé le bilan des réformes menées depuis 2022 et exposé les pistes retenues pour accélérer l’accès à une éducation de qualité, conformément à l’objectif de développement durable n°4 (ODD4).

Un rendez-vous mondial sur l’avenir de l’école
Le Sommet sur la transformation de l’éducation +4 réunit, au siège parisien de l’UNESCO, des délégations venues faire le point sur les engagements pris en 2022 lors du premier sommet du même nom, organisé sous l’égide des Nations unies. L’objectif affiché reste le même : accélérer partout dans le monde la réalisation de l’ODD4, l’objectif onusien qui vise une éducation de qualité, inclusive et équitable pour tous.
C’est dans ce cadre que Camélia Ntoutoume Leclercq, ministre d’État et ministre de l’Éducation nationale, est intervenue vendredi. Elle s’exprimait au nom du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, signe de l’importance accordée par Libreville à ce type d’instance multilatérale.
Le Gabon présente son bilan depuis 2022
Devant les délégations présentes, la ministre a dressé le bilan des réformes engagées depuis 2022 dans le système éducatif gabonais. Elle a également présenté les perspectives destinées à accélérer l’atteinte de l’ODD4, sans que le détail précis de ces réformes n’ait, à ce stade, été communiqué publiquement dans son intégralité.
Cette prise de parole s’inscrit dans la continuité de l’engagement pris par le Gabon en 2022, année du premier sommet, et confirme la volonté de Libreville de maintenir l’éducation au rang des priorités nationales, quatre ans plus tard.
Pourquoi ce type de sommet compte pour le Gabon
Participer à ce genre de rendez-vous permet à un pays comme le Gabon de comparer ses avancées avec celles d’autres nations, d’identifier les bonnes pratiques à adapter localement, et de renforcer sa visibilité auprès des partenaires techniques et financiers de l’éducation, notamment l’UNESCO elle-même.
Pour les familles gabonaises, l’enjeu se mesure très concrètement : qualité de l’enseignement dispensé dans les écoles publiques, accès aux infrastructures scolaires, formation des enseignants ou encore réduction des disparités entre zones urbaines et rurales sont autant de dimensions généralement couvertes par l’ODD4.
Ce qu’il faut retenir
Le Gabon a réaffirmé, à travers cette intervention, son engagement en faveur de la transformation de l’éducation, quatre ans après le premier sommet international consacré à ce sujet. Les détails précis des réformes évoquées et leur calendrier de mise en œuvre restent à préciser dans les prochaines communications officielles, que Loop suivra avec attention.
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