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Politique

La Fonction Publique gabonaise resserre ses liens avec l'UNESCO

La Ministre Laurence Ndong a reçu le représentant de l'agence onusienne pour évoquer les chantiers communs de renforcement des capacités.

La Ministre de la Fonction Publique et du Renforcement des Capacités, Laurence Ndong, a reçu en audience le représentant résident de l'UNESCO au Gabon, Patricio Zambrano Restrepo, le jeudi 13 août 2026 à Libreville. Une rencontre qui confirme l'intérêt de l'organisation onusienne pour la modernisation de l'administration gabonaise.

Deux responsables se serrant la main dans un bureau ministériel, drapeaux du Gabon et de l'UNESCO en arrière-plan
La Ministre Laurence Ndong a reçu le représentant résident de l'UNESCO au Gabon, Patricio Zambrano Restrepo, le 13 août 2026.

Une audience pour poser les bases d'une coopération

Reçu au ministère de la Fonction Publique, Patricio Zambrano Restrepo a échangé avec Laurence Ndong sur les axes de collaboration entre le Gabon et l'UNESCO. L'agence des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture intervient traditionnellement sur des programmes de formation, de gouvernance et de renforcement institutionnel, des domaines qui recoupent directement les missions du ministère.

Cette audience s'inscrit dans un contexte où l'administration gabonaise cherche à professionnaliser ses agents et à moderniser ses outils de gestion des ressources humaines. Le renforcement des capacités des cadres de l'État figure parmi les priorités affichées par le ministère depuis l'arrivée de Laurence Ndong à sa tête.

Ce que cela peut changer pour l'administration gabonaise

Les partenariats avec les agences onusiennes se traduisent le plus souvent par des appuis techniques, des formations ciblées ou des programmes d'échange d'expertise, plutôt que par des financements directs. L'UNESCO dispose d'un réseau international de bonnes pratiques en matière de gouvernance publique, un savoir-faire que le Gabon pourrait mobiliser pour accompagner la réforme de sa fonction publique.

Aucun accord chiffré n'a été annoncé à l'issue de cette rencontre. Elle marque néanmoins une étape dans le dialogue entre le gouvernement gabonais et les institutions multilatérales présentes à Libreville, à un moment où la question de l'efficacité de l'administration reste au cœur des attentes des usagers du service public.

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