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Deux enseignantes gabonaises qualifiées pour la finale à Dakar

Une finale nationale à Libreville désigne les deux candidates qui porteront l'innovation pédagogique gabonaise au Sénégal en novembre.

La finale nationale du concours Mon innovation pédagogique en 120 secondes s'est jouée dimanche à Libreville. Deux enseignantes en sortent qualifiées pour la finale internationale de novembre, à Dakar, où le Gabon défendra deux projets pensés pour la classe.

Enseignant devant une classe au Gabon avec du matériel pédagogique
La finale nationale du concours s'est tenue dimanche à Libreville, avant l'étape internationale de novembre à Dakar.

Deux profils, deux disciplines

La compétition récompense des idées concrètes pour améliorer l'enseignement, présentées en cent vingt secondes chrono. Cette contrainte de format oblige les candidats à aller droit à l'essentiel : quel problème pédagogique, quelle solution, quel bénéfice pour l'élève.

À l'issue de la finale nationale, disputée dimanche à Libreville, deux lauréates se détachent. Joëlle-Gothard Tsaboussa Mihindou, enseignante stagiaire en sciences de la vie et de la terre à l'École normale supérieure, termine première. Mical Évodie Lekoumalame Mabika, éducatrice spécialisée en communication à l'École 241, prend la deuxième place. Elles représenteront toutes les deux le Gabon à la finale internationale, prévue en novembre à Dakar, au Sénégal.

Ce que ça change pour l'école gabonaise

Au-delà du classement, l'enjeu tient à la diffusion de ces innovations une fois le concours terminé. Un dispositif conçu pour la classe n'a de valeur que s'il peut être reproduit par d'autres enseignants, dans d'autres établissements, avec des moyens comparables. C'est là que se mesure, concrètement, l'utilité de ce genre de concours pour le système éducatif gabonais : transformer une bonne idée isolée en pratique partageable.

Le passage par une étape internationale ajoute une dimension supplémentaire. Confronter les projets gabonais à ceux d'autres pays francophones permet d'évaluer leur solidité face à d'autres réalités de terrain, et potentiellement d'en tirer des ajustements utiles avant une éventuelle généralisation.

Rendez-vous à Dakar

La finale internationale se tiendra en novembre. D'ici là, les deux enseignantes devront affiner la présentation de leurs projets respectifs, toujours dans ce format resserré qui a fait leurs preuves lors de la sélection nationale. Le nom des autres pays participants et le détail du programme sénégalais restent à préciser dans les prochaines semaines.

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